Bilan du mois | Août 2026

1 sept. 2026

   
    
  


Dans la combi de Thomas Pesquet de Marion Montaigne - chronique

Hyper d'Émilie Chazerand - Miriam a beau être présentée comme hyper attachante sur la couverture, je dois bien avouer que j'ai failli abandonner la lecture de ce roman, justement parce que je n'arrivais absolument pas à m'attacher à elle. Et pourtant, j'ai persévéré et en suis contente, parce qu'au final, c'est un personnage et une histoire qui m'ont beaucoup touchée. Il faut dire aussi que j'adore l'écriture de l'autrice ! Ces deux journaux écrits par Miriam (sur les conseils de son psy) nous permettent de découvrir le beau et le moins beau d'elle, de sa vie, des émotions qu'elle ressent. C'est vindicatif, cynique et brut, de plus en plus sincère et fouillé à mesure qu'elle évolue. Un roman qui parle de mal-être, de santé mentale, d'amour, de famille, d'absence. Finalement, je regrette simplement l'histoire trop survolée et rapide d'un des personnages secondaires. Et je retiendrai surtout cette relation mère-fille qui reprend peu à peu la place qu'elle doit prendre.
TW ⇒ alcoolisme - grossophobie - harcèlement scolaire et en ligne - hôpital - mort - TCA - tentative de suicide

Les victorieuses de Laetitia Colombini - chronique

Finding Phoebe de Gavin ExtencePhoebe, autiste, a du mal avec les interactions sociales, mais espère améliorer cela. Pourtant, l'année scolaire s'annonce compliquée, à commencer par son amitié avec Bethany qu'elle sent vaciller. C'est un aspect du roman que j'ai beaucoup aimé, cette amitié. Un autre est la relation père-fille très forte (sans doute un peu idéalisée, cela dit) ー probablement parce que l'auteur a écrit ce roman pour sa propre fille. L'adolescente (Phoebe), déterminée à devenir autrice de fantasy adulte, se confie à sa mère sur les mois compliqués où les changements et épreuves ont été nombreux•ses. Ce qui est loin d'être anodin pour elle ー plutôt déstabilisant et fatigant. L'auteur a réussi à nous faire ressentir, même en tant que « simple » lecteur•ices, de la fierté à voir Phoebe s'épanouir peu à peu, prendre confiance en qui elle est, tenter des choses, se remettre en question, être là. C'est un roman YA qui m'a bien plu et j'espère continuer ma découverte de la bibliographie de l'auteur.
TW ⇒ évocation du cancer, du syndrome de fatigue chronique - IVG - mort

« Parfois, la vie est compliquée, et il faut juste avancer un jour à la fois. »

Le bureau des affaires occultes, tome 3 : Les nuits de la peur bleue d'Eric FouassierRisque de spoiler si vous n'avez pas lu les tomes précédents. Je continue avec plaisir la lecture de cette saga à l'univers si bien travaillé. Vidocq très présent, l'implication et la combativité d'Aglaé ainsi que les révélations sur son passé et sur celui de Valentin, les thèmes forts abordés (science, politique et féminisme), l'évolution de la relation Aglaé-Valentin, la présence d'une guest-star au top... Tout cela fait que j'ai beaucoup aimé ce tome. J'aime aussi le fait que Valentin ne soit pas parfait dans sa façon d'enquêter, qu'il a parfois l'impression d'être passé à côté de quelque chose. En revanche, je regrette son côté inutilement violent, la façon dont il s'acharne, presque avec nonchalance, sur certains méchants. Il y avait déjà ce genre de passages dans les tomes précédents et, depuis le début, ça ne m'a jamais semblé nécessaire au bon déroulement de l'intrigue ni au développement du personnage (malgré les années sombres qu'il a connues). Bref, un bémol qui ne m'empêchera pas d'emprunter le tome suivant dès que possible, parce que la richesse de l'univers et les personnages donnent toujours envie de les retrouver, de voir quel impact auront les dernières révélations sur leur vie.
TW ⇒ agression sexuelle - arme à feu et blanche - cadavre - maladie - mutilation - mort - violence

Tokyo Survivors, tome 1 & tome 2 d'Edogawa Edogawa - chronique
Son Lac de Marine Carteron - chronique
Six sirènes d'Agnès Maupré - chronique

Impact d'Olivier Norek - Il me tardait d'enfin mettre le nez dans la bibliographie de l'auteur ! J'ai opté pour Impact, parce qu'il fallait bien commencer quelque part et que Stéphanie (Sorbet-Kiwi) m'a donné envie d'en savoir plus lorsqu'elle a parlé de l'adaptation en BD. J'en ressors convaincue. Convaincue que cette lecture est d'intérêt public. Si le récit est alarmiste, parce qu'il le faut, il est peut-être un rien trop utopiste sur la fin ー mais on a aussi besoin de ça. L'auteur met le nez de certain•es dans leur propre mer**, disons-le clairement ー se basant sur des faits et dires réels. Il fait passer un message important, qui l'est d'autant plus après l'été que nous venons de subir (canicule, incendie, orage). Comme un énième cri d'alerte qu'il serait grand temps d'entendre. Dans ce monde post-pandémie ー entre révolte, colère et désobéissance ー, c'est plus que jamais une question de survie. Une question de morale, également, pour le capitaine Nathan Modis et la psychocriminologue Diane Meyer qui doivent faire face aux agissements de Virgil Solal, à la tête du groupe Greenwar. Défendrait-il des inconscients qui nous mènent à l'extinction ou défendrait-il un assassin prêt à tuer pour protéger les autres ? Bref, un livre qui parle de notre monde actuel, d'écologie, de politique, de justice et d'avenir.
TW ⇒ charnier - conséquence du dérèglement climatique - empoisonnement - mort - violence

Noctance d'Anthoine Delahaye - chronique


Haul du mois
(service presse, emprunt et achat)

Achats :
Méchants : Histoires à lire sans frémir de Muriel Zürcher et Romain Lubière
Ghost virus de Graham Masterton
Scary Tales : terreur au CEME de Frédéric Livyns
Tokyo Survivors, tome 1 d'Edogawa Edogawa 
Tokyo Survivors, tome 2 d'Edogawa Edogawa 
La Maison Saphir, tome 1 de Marissa Meyer lecture en cours
Les quatre fils du Dr March de Brigitte Aubert
Les Sorcières du phare de C. J. Cooke
Les tribulations d'Esther Parmentier, sorcière stagiaire, tome 1 : Cadavre haché, vampire fâché de Maëlle Desard
Scholomance, tome 1 : Éducation meurtrière de Naomi Novik
Scholomance, tome 2 : Promotion funeste de Naomi Novik
Sous la porte qui chuchote de TJ Klune
Les Sept Morts d'Evelyn Hardcastle de Stuart Turton

SP :
Six Sirènes d'Agnès Maupré (Sarbacane) 
Pierre Bayard détextive privé, tome 4 : Le dossier Pinocchio de Clémentine Beauvais (Sarbacane) 2 sept
Rose tombal d'Alice Brière-Haquet (Rouergue) 2 sept 
Jessy Cat - L'île des licornes de Guillaume Bianco (Little Urban)
Une sorcière dans la clairière de Sarah Vignon 18 sept

Emprunts bibliothèque :
Impact d'Olivier Norek  
Le bureau des affaires occultes, tome 4 : Le chant maléfique d'Éric Fouassier
Brume, tome 1 : Le Réveil du dragon de Jérôme Pélissier et Carine Hinder
Brume, tome 2 : La Forêt des âmes perdues de Jérôme Pélissier et Carine Hinder


SP :
L'amour, c'est comme un roulé à la cannelle : 31 chapitres pour (ne pas) tomber amoureux avant Halloween de Valentine Maingault (Hauteville) 10 sept.


Les comptes à la loupe

PAL : 60 +12
Wish list : 113

Nombre de livres lus ce mois-ci : 11


On discute un peu ?

😀😞 Up and down du mois : Revoir une partie de la famille ♥ // Passer du temps au jardin // High School Musical 📺 // Une énième vague de chaleur // TeddyBear - Chaussures roses 🎵 // Un petit 🐇 à garder // Live de lancement du Pumpkin Autumn Challenge, avec roulés à la cannelle et cappuccino ! Températures automnales en plein mois d'août... // Préparer une PàL pour le challenge et craquer deux jours plus tard en faisant une commande sur Gibert // Outer Banks saison 5 📺 // Le blog change doucement d'apparence pour l'automne

📖 Un point sur mes réceptions ? Un passage impromptu à Noz + le Pumpkin Autumn Challenge qui se prépare + la rentrée avec les SP = ma PàL qui augmente bien plus que les mois précédents. J'ai été suffisamment raisonnable le reste de l'année pour me dire que c'est ok. Cela dit, j'espère bien en lire la plupart durant l'automne et la faire redescendre avant la fin de l'année ! // Un point sur mes lectures ? Côté graphiques, si c'est un petit flop côté manga, j'ai adoré la BD Dans la combi de Thomas Pesquet ♥ Je retiendrai aussi Les victorieuses et Impact pour l'importance qu'ils ont de nos jours, et l'ambiance de Son lac.


- Je vous souhaite un bon mois de septembre -
Prenez soin de vous ♡

Noctance d'Anthoine Delahaye

31 août 2026

service presse (en librairie le 02 septembre)

Paris, la nuit, lors d'une fête Lise rencontre Moshir. Elle est entrée par la porte, il est tombé dans le jardin depuis un toit. Elle est engluée dans son désespoir, il est aussi fantasque que poète. Lise vient d'une famille très aisée. Moshir vit dans la roulotte de ses parents. Entre eux, le coup de foudre est immédiat. Sauf que Lise ne sait pas que Moshir appartient au monde de la nuit, que ses oreilles pointues ne sont pas un déguisement et qu'il est condamné à être dévoré par le Retors. Car Moshir est un noctambule, un noctard sublime, il appartient au petit peuple de Noctance dont les règles et les magies sont étrangères aux hommes. Ils n'auraient jamais dû se rencontrer, encore moins s'aimer, pourtant Lise et Moshir vont écrire ensemble une histoire d'amour inoubliable.


Noctance d'Anthoine Delahaye - Rouergue (Epik), 2026 - 480 pages - 19,50 €

Avertissement (Trigger Warning) :
Je vous laisse surligner ci-dessous, si vous le voulez. Cela peut divulguer une partie de l'intrigue.
Evocation de harcèlement de rue, de racisme, du suicide - scène de sexe - violence policière
« ー Opa ?
ー Quoi ?!
ー C'est quoi exactement le Retors ?
ー Est-ce que je te demande ce qu'est un cauchemar. Humgr ?
ー Bah...
ー C'est impossible à décrire ! Impossible ! Eh bien c'est pareil pour Retors. Il va et vient, il ondule et serpente, et quand il a faim, marf, il becte. Et ce qu'il préfère, c'est le noctambule ! [...]  »

Noctance est annoncé comme la première romantasy de la collection épik ー dédiée à l'imaginaire, et c'est à Anthoine Delahaye que nous la devons. Je prends le soin de souligner que je ne suis pas familière avec ce genre ; j'y suis allée par curiosité. Et c'est peut-être ce qui explique mes attentes déçues. Mes attentes de plus de noirceur et de plus d'intensité dans la romance ー deux points qui trouvent leur place dans l'intrigue de Noctance, bien entendu, mais à un degré moindre.

J'ai aimé les chapitres courts et entraînants, qui nous dévoilent un imaginaire qui côtoie le réel, mais je pense que l'originalité de l'univers m'est restée trop insaisissable pour que j'y adhère. Le langage employé lorsque nous sommes du point de vue de Moshir est assez déconcertant ; un français passé à la moulinette, comme le pensera Lise. Mais je suis pleinement consciente que si j'ai trouvé cela déstabilisant, c'est ce qui fait, en partie, l'originalité du roman. De même pour l'univers en lui-même, avec ce peuple de la nuit que je n'ai pas réussi à assez bien appréhender pour me sentir happée dans leur monde. Quant aux personnages, c'est à l'image du reste. Je les ai trouvés intéressants, sans m'y attacher particulièrement. Lise ー sa relation conflictuelle avec ses parents, ses copines et leur engagement politique et féministe. Moshir ー la menace du Monster, la quête de son pouvoir et son envie de liberté chez les humains. « Son déguisement de démon est plutôt bien réussi. Des lentilles de chat resplendissent dans ses yeux et ses oreilles dépassent de ses mèches brunes, avec un réalisme effrayant... » En rencontrant Moshir lors d'une soirée déguisée, Lise ne pouvait pas réaliser sa vraie nature ni à quel point sa vie allait changer...

Six sirènes d'Agnès Maupré

25 août 2026

Service presse

Sensible et profonde, captivante et poétique : l’histoire d’Irène, l’adolescente qui se découvre sirène.
Irène habite Marseille et n’a jamais vu la mer. Sa mère lui répète qu’elle est trop fragile. Sa mère l’aime. Un jour, sa vie bascule : Irène découvre qu’elle est une sirène. La queue, les écailles... toute la panoplie. Sa mère lui a menti. Dans les profondeurs de la Méditerranée, ses sœurs grandissent avec son absence. Entre deux mondes, le destin croisé de six adolescentes qui tentent de trouver leur voie. Une ode puissante à la sororité.

Six sirènes d'Agnès Maupré - Sarbacane (Exprim'), 2026 - 240 pages - 16 €

« Dans une mer plus très sereine
Ont un jour éclos six sirènes.
Six six sirènes se souviennent,
Six six sirènes se soutiennent,
Si six sirènes se comprennent,
La mer, de nouveau, sera pleine. »

Six sirènes est le premier roman d'Agnès Maupré. L'autrice a précédemment publié des bandes dessinées, qui sont parfois des adaptations de romans (comme Au bonheur des dames de Zola, Casterman, 2020). J'ai eu envie de lire cet Exprim' parce que c'est toujours un plaisir de découvrir les nouveautés de cette collection, d'autant plus lorsqu'il est question de sororité !

Irène s'est toujours sentie à l'écart, surtout à l'école. Il faut dire que sa mère veille au grain et lui laisse peu de liberté. L'adolescente a interdiction d'approcher la mer, mais une simple baignoire va lui révéler un secret bien gardé. Elle est une sirène et sa "mère" lui a menti toute sa vie. Tenaillée par des rêves étranges, elle va essayer de comprendre qui elle est. 

Si j'ai indéniablement aimé les messages passés (quête de soi, écologie, sororité) et ai apprécié le côté fantastique du récit, je dois admettre  et regretter  être restée trop hermétique aux émotions ressenties par les personnages. Et ce, malgré l'alternance des points de vue qui permet d'avoir un œil sur les ressentis d'Irène et de sa mère, mais aussi ceux de la famille d'Irène au fond de la mer. J'aurais aimé avoir quelques pages supplémentaires, histoire d'approfondir certains points, comme la relation entre Irène et sa mère, ou encore prendre plus le temps lorsque l'adolescente se confie à une de ses camarades de classe... Bref, être davantage immergée pour être davantage happée par les émotions - colère, inquiétude, espoir, joie.

« ー L'infini n'existe pas mais l'infini est partout. Tu peux rester toute ta vie le nez dans une flaque sans jamais faire le tour de ce qui s'y cache comme tu peux parcourir le monde et ne jamais trouver ce que tu cherches. »

Pumpkin Autumn Challenge - La mélodie des mots

23 août 2026

Si le challenge fête ses dix ans cette année, j'y participe, pour ma part, depuis cinq ans. Chaque année, c'est un plaisir de découvrir ce que Guimause nous réserve. Et j'aime énormément partager autour des lectures & co sur le Discord du challenge. On s'y retrouve ?

Le challenge se déroule du 1er septembre au 30 novembre 2026 et voici le programme que je me suis concocté :


Pour voir l'article de présentation, avec toutes les explications, c'est par ICI
#PumpkinAutumnChallenge  #PALduPAC

Son Lac de Marine Carteron

21 août 2026

service presse (en librairie le 26 août)

« Ils sont toujours tellement sûrs d'eux que ça la fait presque rire. Presque. On aurait pu croire que les siècles leur auraient appris la prudence mais c'est le contraire : jamais il n'a été aussi facile de les convaincre de la suivre... »

Son histoire se confond avec celle du monde. Elle est une rescapée des temps obscurs et les millénaires se sont enchaînés sans qu'Elle vieillisse. Dernière représentante de son espèce, Elle est prête à tout pour tromper sa solitude. Puis, un jour, Elle l'a trouvé. Lui. Et tout a changé. Dans sa demeure, son Lac, Elle ne sera plus jamais seule.

Son Lac de Marine Carteron - Rouergue (Epik), 2026 - 416 pages - 19 € *

Avertissement (Trigger Warning) :
Je vous laisse surligner ci-dessous, si vous le voulez. Cela peut divulguer une partie de l'intrigue.
arme blanche - cadavre - coma - hôpital - maltraitance - mort - mutilation - sang - violence

Son Lac fait partie de la rentrée littéraire 2026 et est l'occasion pour la collection Epik de mettre en avant son nouveau logo. J'ai adoré ce roman qui tient ses promesses, présenté comme une « réécriture gothique et féministe de la légende de la dame du Lac ». Marine Carteron prouve une nouvelle fois son talent pour nous proposer des récits aussi prenants que différents. 

De nos jours, Léo a disparu, laissant ses ami•es, Clara et Zian, et son frère, Mo, en plein désarroi. Les mois passent et toujours aucune nouvelle de l'adolescent. Comment la mystérieuse et inquiétante dame du Lac entre en collision avec elleux, comment son histoire entre-t-elle en résonance avec la leur ? Il va falloir démêler ce qui est vrai parmi toutes les légendes la concernant, pour le comprendre ! L'autrice nous amène doucement vers la fin, implacable... De quoi trembler pour les personnages !

Une « vibe » Blackwater (Michael McDowell, Monsieur Toussaint Louverture) façon Marine Carteron, voilà comment le mieux expliquer mon ressenti tout au long de la lecture. L'autrice n'a cessé de me surprendre avec ce récit prenant à souhait. J'ai adoré passer d'une époque à l'autre pour découvrir les légendes liées à la dame du Lac (2027, XIIIe siècle et fin du XIXe siècle). Il y a un bel équilibre entre les personnages qui font l'intrigue au fil des époques. Trahison et vengeance, fascination et crainte, trouble et désir, traitement du mythe, personnage féminin et pouvoir. Le lac est craint, dit habité par le Malin au XIIIe siècle, tandis qu'à notre époque, on se méfie de la vieille conteuse qui en sait long. Un livre de la rentrée littéraire à ne pas louper !

Celleux qui connaissent bien Angon et le lac d'Annecy pourront encore mieux s'imprégner du récit.

« Ça fait longtemps que la déesse est devenue démone, sorcière, vermine à exterminer, l'obligeant à vivre dans l'ombre, à attendre. »


* Une version collector (couverture cartonnée & jaspage), au tirage limité, est également disponible, au prix de 22 €.