Pumpkin Autumn Challenge 2026 • Bilan du mois de septembre

30 sept. 2026

Déjà un mois que le Pumpkin Autumn Challenge a commencé. Un mois pour se mettre doucement dans l'ambiance et accueillir l'automne, le 23 septembre, avec près de 30 degrés dehors... Pour le moment « cocooning » pelotonnée sous un plaid, on repassera. Tant pis, ça ne m'a pas empêché de préparer quelques douceurs sucrées, de boire du thé et de bien entamer ma PàL.

Douceurs sucrées • Pour les sablés d'automne à la cannelle et au miel, j'ai suivi la recette d'Uniberry 3D. Ce ne sont pas des emporte-pièces qui viennent de ce site, mais je finirai sûrement par craquer un jour ou l'autre. Trouver la recette parfaite des cinnamon rolls est le but de mes automnes depuis quelques années. Du coup, je teste, j'ajuste, je goûte. Cette fois-ci, j'ai opté pour la recette du livre Mes petites recettes cocooning, illustré par Marine Ginez et le résultat est pas mal du tout ! La brioche est bonne et le mélange d'épices se sent bien. Et puis, en fan de cookies que je suis, il me fallait tester les recettes de Pauline Bozec qui nous donne, aussi, de très bons conseils pour les réussir dans L'art du cookie. Les cookies pommes et spéculoos sont amplement validés ! Et pour accompagner le tout, je bois principalement le thé noir Un Automne à Pumpkin Vallée (citrouille, pomme, sirop d'érable, vanille) de chez Le Jardin de Mademoiselle. Une belle découverte.

 
 

Loisirs • Un puzzle de 100 pièces + un de 500. Deux très belles illustrations et, forcément, j'ai particulièrement aimé faire le kiosque de Stars Hollow. Il me reste le puzzle Halloween Walk de chez Trevell à faire. Un 1 000 pièces que je me garde pour fin octobre. Outre cela, je m'occupe aussi avec des travaux d'aiguille (oui, j'ai l'impression d'être une vieille mamie en le formulant comme ça 🤣). J'ai terminé mon premier projet tricot, aka un pull que j'avais pour objectif de finir avant l'automne. Et puis, j'ai décidé de faire une petite broderie pour garder une trace de chaque lecture faite pour le PAC. Pour le moment, je suis à jour !

 
 

Visionnages • Peu de choses pour le moment. Gilmore Girls, bien sûr, que j'ai repris depuis le début. Les premières saisons sont les meilleures et j'attends l'arrivée de Jess avec impatience 🫶 Et le film d'horreur Ma, avec Octavia Spencer, qui m'aurait sans doute plus marqué si je l'avais vu étant ado... Cela dit, Octavia Spencer est une actrice que j'aime toujours beaucoup.

 

Lectures • C'est quand même l'essentiel, non ? 8 livres lus qui me permettent de valider le tableau « Automne profane » et d'avancer doucement pour valider les autres. De (très) bonnes lectures dans l'ensemble. La BD Brume est une jolie pépite, La Maison Saphir m'a bien plu, mais tout de même une petite déception pour Les Quatre fils du Dr March. 

Education meurtrière de Naomi Novik est ma lecture en cours. Affaire à suivre...

   
   

N'hésitez pas à partager ce qui vous anime durant l'automne en commentaires 🍂

L'amour, c'est comme un roulé à la cannelle : 31 chapitres pour (ne pas) tomber amoureux avant Halloween de Valentine Maingault

29 sept. 2026

service presse

Dans la vie, Sienna aime la pluie, les plaids et les sorcières. Pas celles qui jettent des sorts, celles que les hommes ont injustement jetées au bûcher. Halloween, les histoires de fantômes et tout ce folklore pour touristes, très peu pour elle. Charlie, lui, aime les légendes qui font peur, celles qui rendent l’Histoire vivante. Bref, tout ce que Sienna déteste. Étudiants, ils ont fréquenté la même fac à York avant que Sienna ne s’envole aux États-Unis. Trois ans plus tard, appelée au chevet de son père malade, elle revient dans sa ville natale prétendument hantée et tombe sur l’irritant historien devenu guide touristique – lequel continue de la provoquer à chacune de leurs rencontres. Peu importe ! Dans 31 jours, elle pourra rentrer chez elle à Boston. Mais dans 31 jours, c’est aussi Halloween. La nuit où tout est possible...

L'amour, c'est comme un roulé à la cannelle : 31 chapitres pour (ne pas) tomber amoureux avant Halloween
de Valentine Maingault • Hauteville, 2026 • lu en ebook • 9,99 €


Une rom-com qui sent bon l'automne ! C'est le cas de le dire, vu que la version papier, en plus de son beau jaspage, est censée sentir les épices. Je vous laisse seul•e juge, je l'ai lue en version numérique. La romance a beau ne pas être mon genre préféré, je me laisse attendrir quand viennent l'automne et l'hiver, avec les comédies romantiques saisonnières, et j'avais repéré celle-ci depuis le mois de juillet ! Une fois commencée, je l'ai boulottée en deux petits jours, tant c'était cosy et mignon à lire.

Sienna, vingt-six ans, est de retour à York pour un mois après l'annonce de la maladie de son père. Elle retrouve Coven House, la maison familiale. Malgré les circonstances peu réjouissantes de son retour, l'historienne va pouvoir profiter de sa meilleure amie et des joies de l'automne (citrouilles, boissons et gourmandises réconfortantes, Gilmore Girls & co). Et tomber, encore et encore, sur Charlie, aka son rival de toujours lorsqu'iels étaient étudiant•es. De quoi s'envoyer quelques piques bien senties...

Une intrigue cousue de fil blanc, ce qui est souvent le cas avec les romances (selon moi), mais ça ne m'a pas dérangé. Le roman a été à la hauteur des attentes que j'en avais. Les relations familiales ont su me toucher. Sienna et Nana ー sa grand-mère avec ses grands principes de vie. Sienna et ses parents, aussi. La meilleure amie de la jeune femme a une belle place également. Bref, tout ça apporte un côté cosy, cocon, qui m'a plu. Et, oui, Sienna peut parfois être légèrement agaçante, mais elle est aussi touchante. Quant à Charlie, c'est un green flag comme on les aime ! Amoureux en secret, à l'écoute, un peu maladroit, taquin. C'était sympa d'avoir certains chapitres de son point de vue à lui. Sympa aussi de ne pas avoir de scène spicy. La romance prend son temps et c'est très bien comme cela. Un plaisir d'assister à toutes les rencontres entre Sienna et Charlie en connaissant l'évolution de leurs sentiments. En revanche, dommage que l'autrice ait fait l'impasse sur certaines scènes que j'aurais aimé lire, surtout la session cuisine en famille, si symbolique vers la fin. Et puis, comment parler autant de peanut butter latte et de cinnanon rolls sans même en proposer les recettes à la fin ! Vous entendez mon ventre gargouiller ? 

L'autrice a précédemment publié une romance de Noël (dont le format poche est prévu pour octobre) qui finira sans doute dans ma pile à lire pour le Cold Winter Challenge : Comme dans une romance de Noël... ou pas !

Lu dans le cadre du Pumpkin Autumn Challenge - Automne ensorcelant - Rommelbootzennaat la nuit des betteraves grimaçantes
(samhain, halloween, automne, moisson, citrouille, festin, feu, foyer, réconfort, jeu, farce, déguisement)

Jessy Cat - L'île des licornes de Guillaume Bianco

27 sept. 2026

service presse

Et si comme Jessy, tu pouvais sauter super haut, super loin, voir dans l’obscurité, et… parler aux animaux ? Et si tu vivais dans une maison biscornue avec ta grand-mère et ton meilleur ami… un chat ? Et si la nuit venue, tu avais toi aussi pour mission de te rendre sur l’île des licornes jusqu’à la Bergère de Cristal ? À la rencontre de ton destin.

Jessy Cat - L'île des licornes de Guillaume Bianco • Little Urban, 2026 • 256 pages • 15,90 €

La langue râpeuse, l'ouïe et l'odorat surpuissant•es, des coussinets aux pieds... Jessica est une petite fille surprenante. Avoir la faculté de se transformer en chat n'est pas donnée à tout le monde ! Mais elle a aussi plein de question par rapport à qui elle est, justement. Comment trouver sa place, aussi, entre ces deux "mondes". Ce qui est certain, c'est que Mémé Bouteille lui a enseigné plein de choses importantes, dont le respect de la nature et des animaux. Alors lorsqu'il s'agit de partir à la rescousse de l'un d'eux, perdu dans une tempête, Jessica n'hésite pas à aller jusqu'à l'île des licornes !

Jessy Cat - L'île des licornes, c'est un roman jeunesse rempli d'aventures et d'animaux. Un roman qui parle d'amitié, de famille, d'écologie, de quête de soi et d'ouverture d'esprit. Avec la sagesse bienveillante de Mémé Bouteille pour chapeauter le tout. C'est un beau livre à la couverture cartonnée, aux finitions soignées ー comme toujours avec Little Urbanー, avec des illustrations qui accompagnent le texte et donnent vie aux personnages. C'est une histoire à la hauteur de ce que sait nous proposer Guillaume Bianco ー à qui nous devons le célèbre Billy Brouillard. Un auteur-illustrateur qui ose parler de la mort, de la maltraitance animale et de l'écologie avec les enfants, sans détourner les yeux. Il nous embarque dans la quête et les combats d'une super-héroïne bien décidée à ne pas détourner les siens des problèmes qui surviennent sur la presqu'île où elle habite. Bref, c'est un roman qu'on prend plaisir à lire pour les aventures vécues, les sujets abordés et les personnages.

Le roman se termine avec des bonus : infos sur les sujets abordés et les animaux croisés dans l'histoire, jeu, conseils et recette.

Une sorcière dans la clairière de Sarah Vignon

20 sept. 2026

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Gabi panique : elle a perdu son doudou ! Alors qu’elle fouille au fond de son armoire, la voici qui se retrouve nez-à-nez avec... une sorcière ! Celle-ci guidera, avec tendresse et sagesse, la petite fille qui s’apprête à devenir grande.

Une sorcière dans la clairière de Sarah Vignon - Little Urban, 2026 - 40 pages - 15,50 €

Les albums de chez Little Urban me mettent toujours en joie, autant pour leur beauté que pour les sujets qu'ils permettent d'évoquer avec les plus jeunes lecteurices. Ce sont souvent de chouettes moments de partage avec le p'tit neveu de 4 ans ー qui repère et chipe les albums sur le bureau de Tata sans aucun scrupule ! Cela tombe bien, Une sorcière dans la clairière est conseillé dès 4 ans. Avec trente ans de plus, j'ai également pris plaisir à cette lecture, tant j'aime lire des histoires de sorcières. 


« Il se passe des choses bizarres dans ce placard !
Gabi avance dans cette forêt étrange
avec une détermination et un courage
qu'elle ne se connaissait pas.
Surtout sans son doudou, Coco ! »


Un album présenté par la maison d'édition comme un conte initiatique parlant de l'arrêt du doudou, de la confiance en soi et de l'apprentissage de la sororité. On se laisse entraîner aux côtés de Gabi, au fond de son armoire, à la recherche de son doudou. Heureusement, ce n'est ni la Sorcière blanche de Narnia ni la Reine-sorcière de Blanche-Neige qui l'attendent de l'autre côté !

C'est bien plus doux et poétique. C'est faire comprendre que grandir peut faire peur et que la force et le courage sont à trouver en soi. Et que d'autres seront là pour accompagner, aider. Bref, de belles valeurs sont transmises, pour encourager les enfants sereinement et sans jugement. Et de belles illustrations colorées 一 de Sarah Vignon, comme le texte 一 mettent en scène l'aventure de Gabi. C'était un réel plaisir à regarder, surtout qu'un petit cherche-et-trouve est proposé à la fin. De quoi retourner à la première page et profiter du moindre détail dessiné ! Le p'tit neveu a bien apprécié se prêter au jeu.


Lu dans le cadre du Pumpkin Autumn Challenge - Automne ensorcelant - Une cité pour les dames d'hier, d'aujourd'hui et de demain
(féminisme, écrivaine, récit allégorique, manuscrit, enluminure, illustré, licorne, utopie, science-fiction)

Les quatre fils du Dr March de Brigitte Aubert

18 sept. 2026


La jeune Jeanie, récemment sortie de prison, est engagée comme bonne par la très respectable famille du Dr March. Un soir, elle découvre, caché dans une penderie, un journal intime où est consignée une série de meurtres atroces. Pour Jeanie, l'auteur n'est autre que l'un des fils March. Se sentant démasqué, l'assassin la provoque, la menace. Le jeu morbide du chat et de la souris commence alors.

Les quatre filles du Dr March de Brigitte Aubert - France Loisirs, 2018 - 240 pages

Avertissement (Trigger Warning) :
Je vous laisse surligner ci-dessous, si vous le voulez. Cela peut divulguer une partie de l'intrigue.
⇾ alcool - arme blanche et à feu - évocation du suicide - meurtre - mort

Je n'avais jamais entendu parler du roman, mais j'ai été intriguée par le titre lorsque je l'ai trouvé en boîte à livres. Un titre qui fait, forcément, penser au classique de Louisa May Alcott ; Les Quatre Filles du docteur March. Cela dit, les clins d'œil à l'histoire s'arrêtent vite. Quatre frères dont le père est docteur. Voilà, voilà. J'en attendais quand même autre chose sur ce point, je l'admets. Exit le foyer chaleureux, place à un roman policier et épistolaire qui se rapproche davantage de La femme de ménage que du classique ! Toute l'intrigue nous est dévoilée via les journaux intimes de Jeanie et du meurtrier mystère. Celle-ci tombe sur le journal de l'assassin, il la soupçonne rapidement et un échange commence à s'installer entre elleux.

L'instabilité et la folie de l'assassin se ressentent dès les premières lignes. Pour autant, il est compliqué de comprendre qui il peut être parmi les quatre frères March, tant ceux-ci sont toujours décrits avec les mêmes termes. Leur personnalité est très peu fouillée (tout comme celle de Jeanie, malheureusement), sans doute pour que l'assassin ne lâche pas d'indice compromettant sur son identité, qui permettrait à la jeune femme de le démasquer. Jeanie qui entend des bruits derrière la porte fermée de sa chambre. Jeanie qui se sent épiée, en danger. Jeanie qui ne veut pas lâcher l'affaire et essaie de garder un œil sur chacun. Car l'assassin lui annonce ses crimes à l'avance ! Le rapport de force oscille continuellement entre les deux.


« J'ose plus regarder les garçons dans les yeux,
j'ai peur que le fou devine à mon regard que je sais quelque chose. »


Lorsqu'on y pense, une fois le livre refermé, on se rend compte qu'on tourne finalement beaucoup en rond, que pas grand chose ne s'est passé durant ce jeu du chat et de la souris entre Jeanie et l'assassin mystère. Et pourtant, les pages ont défilé aisément, avec l'avidité de connaître le fin mot de l'histoire, et l'épilogue a le mérite de rabattre les cartes ー même si la solution proposée ne serait sans doute pas au goût du Pierre Bayard de Clémentine Beauvais...

Pour celleux que ça intéresse, j'ai beau avoir lu ce roman pour le PAC, l'histoire se déroule aux alentours de Noël 😉


Lu dans le cadre du Pumpkin Autumn Challenge - Automne profane - Bisclavret mangera son nez
(loup-garou, lune, métamorphose, fantastique, songe, secret, mystère, royaume, rejet, moral, traque, vengeance, enquête)