Shooting star

10 déc. 2019






Hollywood, août 1932. Le soleil brille sur Sunset Boulevard et une petite fille court après sa mère. À elles, les plus beaux cinémas du pays !

Dans ces salles rouge et or, le réel s'évapore et, avec lui, les difficultés du quotidien. Oh, comme la vie est belle sur grand écran ! Éprise de liberté, désireuse de plaire à tout prix, Norma Jeane attend patiemment son heure. Moteur... action !



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Shooting star de Fabrice Colin
Éditions Albin Michel (litt'), 2019 - 384 pages - 15,90€



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 : [...] à mi-chemin entre ce qu'elle fut, et ce que le monde croyait savoir d'elle. [...]
La narration est particulièrement réussie, nous permettant de comprendre au mieux Norma/Marilyn.
La fragilité de la petite fille, puis de la jeune femme, est touchante.


Merci aux Éditions Albin Michel pour cet envoi. Cette collection Litt' Destins me plaît décidément bien ! Celle qui deviendra la célèbre Marilyn Monroe est, à son tour, mise en avant, grâce à Fabrice Colin - à qui l'on doit aussi le roman consacré à Simone Veil. L'année prochaine, ce sera au tour de Rosa Bonheur et Charlie Chaplin de se dévoiler à nous.

Les trois autres romans de la collection que j'ai également lus. Il en existe aussi un sur Mohamed Ali.

Icône d'Hollywood, sa chanson Happy Birthday, Mister President pour John F. Kennedy et sa robe blanche qui se soulève au-dessus d'une grille de métro. Voilà à quoi mes connaissances se résumaient sur cette star des années 40/50.

La construction de cette biographie romancée est particulièrement réussie. Marilyn entre au Chinese Theater, un cinéma qui a marqué son enfance. Il n'y a personne, en cette heure sombre, personne pour la voir prendre place, légère et irréelle, clignant des yeux devant l'écran encore vierge. Personne à part moi : son âme, sa voix perdue, à mi-chemin entre ce qu'elle fut, et ce que le monde croyait savoir d'elle. Elle va y voir défiler sa vie. De ses arrière-grands-parents à sa mort, en passant par son enfance loin d'être stable, la folie des membres de sa famille, ses amours, son envie de se faire remarquer, sa fragilité, ses premières photos, etc. Le roman se concentre sur son enfance et ses premiers pas en tant qu'artiste, en parlant un peu des dernières années. Entre chacun de ces passages, nous retrouvons Marilyn assise devant l'écran, essayant de se faire une autre idée de ses souvenirs. Souvent plus dramatique, pour plus de panache ! Cette narration nous permet de mieux saisir sa personnalité, la manière dont elle a construit sa carrière, sur des faits pas toujours véridiques... "La vérité ? Elle ne sait plus trop ce que le mot « vérité » recouvre. Elle ne sait plus trop pourquoi elle ment. Parce que c'est plus facile ainsi ?" Fabrice Colin nous fait bien ressentir tout cela.
"Norma Jeane reste au cinéma du matin au soir. S'assied chaque fois au premier rang, comme si elle avait l'intention d'entrer dans le film."

En quelques mots...
Biographie romancée | Actrice | Cinéma | Enfance | Famille | Hollywood

Café givré

8 déc. 2019





"Vous croyez aux signes ? La foudre qui frappe une voiture dont vous sortez à l'instant, un chat noir qui traverse votre chemin... Vous voyez ce que je veux dire ? Le hasard, peut-être. Moi, je n'y ai jamais cru, à ce genre de trucs. Avant de le rencontrer, lui".

Chez Anna est un petit café où le temps s'est arrêté. Katrina y vit paisiblement avec sa grand-mère. Jusqu'au jour où la magie et la poésie s'immiscent dans sa vie...


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Café givré de Suzanne Selfors
Traduit par Marie Hermet - Titre original : Coffeehouse Angel
Éditions Flammarion (Tribal), 2012 - 400 pages - 11€



: Les réflexions durant la séance avec le modèle vivant.
Quelques facilités, peu de surprises.

 : Le côté cosy, cocooning, qui se dégage de cette histoire.
Les bons sentiments, l'évolution de Katrina, les personnages secondaires.


L'année dernière (ou il y a deux ans ?), j'avais hésité à offrir ce roman à ma grand-mère, qui aime lire aussi. Finalement, j'ai opté pour autre chose, au vu de l'histoire qui avait l'air "trop" jeunesse pour elle. Après lecture, je pense que j'ai bien fait. Si l'histoire est sympathique et, forcément, idéale pour cette saison, elle reste très jeunesse/YA. Une touche de fantastique (ce que le titre VO laisse mieux suggérer, d'ailleurs), de bons sentiments, des amitiés un brin malmenées, etc.

Quand Katrina trouve un jeune homme endormi dans l'arrière-cour du café de sa grand-mère, l'adolescente lui laisse du café et des gâteaux. Elle ne s'attendait certainement pas à ce qu'il débarque, en kilt, dans le gymnase de son lycée avec pour mission de la remercier en lui donnant ce que son cœur désire. Le problème étant que Katrina est un peu perdue et ne sait pas de quoi son avenir sera fait. Actuellement, elle doit faire face aux problèmes d'argent d'Anna, sa grand-mère, et à l'insistance de leur horrible voisin à racheter leur commerce pour agrandir le sien. #onlaimepaslui

L'histoire est parfois facile et prévisible, ce qui ne gâche tout de même pas les bons sentiments que l'autrice y met. Si j'ai une vraie objection, ce serait pour les réflexions faites durant la séance avec le modèle vivant. Dérangeant, parce que franchement gratuit ; on a compris que l'homme ne faisait pas un 36, merci. Autrement, la romance reste légère et loin d'être le point central du roman, ce qui n'est pas plus mal. En prime, nous avons le parfait conn*** à détester, le genre de type qui se croit tout permis - le voisin, bien sûr. Et, Katrina est un personnage qui évolue au fil des événements, ce qui est agréable. Bref, une lecture sympathique pour la saison, même si elle ne restera pas gravée dans ma mémoire.


En quelques mots...
Nordby | Bonne action | Grains de café | Adolescent.e.s | Fête du solstice d'hiver

Les Quatre filles du docteur March, illustré

6 déc. 2019

Les Quatre filles du docteur March de Louisa May Alcott - Illustré par Thomas Gilbert
Traduit et abrégé par Malika Ferdjoukh - Titre original : Little Women
Éditions L'école des loisirs (Illustrés classiques), 2019 - 196 pages - 14€

L’histoire de Meg, Jo, Beth et Amy a traversé le siècle sous des titres divers, Les Quatre Filles du docteur March étant le plus célèbre et sans doute le moins exact, puisque leur père n’est pas médecin, mais bien pasteur…

Cette chronique d’une année dans la vie d’une famille américaine pendant la guerre de Sécession est bien autobiographique, mais, à l’image de la famille de l’auteur, celle des March n’est ni aussi conventionnelle ni aussi ordinaire qu’on a bien voulu le faire croire au lecteur.

Car, de ce livre, ressort la figure forte de Josephine, dite Jo : alter ego affiché de Louisa May Alcott, elle est la rebelle en conflit avec le modèle féminin en vigueur dans la société puritaine de l’Amérique du XIXe siècle. Elle dit qu’on peut être mal dans la peau d’une fille dans le Boston des années 1860, avoir envie de prendre des airs de garçon et nourrir de farouches ambitions littéraires, être pieuse sans être soumise – bref, qu’on peut vivre en 1868 et être progressiste.

Alors, ces Quatre Filles, roman mièvre, féminin et bien pensant ? Rien n’est moins sûr. C’est ce que cette nouvelle traduction, abrégée par l’auteur d’autres soeurs inoubliables, s’efforce de montrer.


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 : Des bons sentiments, de la tendresse et de l'humour. Une jolie lecture jeunesse.
Des personnages attachants. Avec une préférence pour Jo, of course ! 
Les illustrations de Thomas Gilbert. 


Merci aux Éditions L'école des loisirs pour ces envois. Les Quatre filles du docteur March est un classique qui me tentait depuis des années. C'est finalement en version abrégée que je le découvre, via la traduction de Malika Ferdjoukh, dont j'adore les romans. En vrai, il me tardait de le lire, car même Joey et Rachel en parlent dans Friends !
"- Sans cadeaux, Noël ne sera pas Noël ! ronchonna Jo, vautrée sur le tapis. 
- Être pauvre est si abominable ! soupira Meg, le regard sur sa vieille robe. 
- Que certaines aient tout et d'autres rien, c'est trop injuste ! ajouta Amy, la benjamine, avec un reniflement outragé. 
- Nous avons papa et maman, objecta Beth dans son coin. Et puis on est ensemble."
Maintenant, je comprends pourquoi ce classique est autant apprécié. L'ambiance y est très agréable, en perpétuel mouvement et en échanges entre les sœurs. Les filles se chamaillent, pour mieux se réconcilier ensuite. Se désespèrent de leur pauvreté, puis trouvent des solutions pour aider leur mère et se réjouissent des nouvelles reçues de leur père.
"- Ne jamais suivre un conseil, telle est ma devise. Moi, je veux de l'aventure et je pars en trouver !" - Jo
L'humour, parfois pince-sans-rire, n'y est pas pour rien non plus, ainsi que les messages passés. L'autrice luttant pour l'émancipation des femmes, cela se ressent tout au long du récit. Jo est indéniablement un personnage qui met un bon gros coup de pied dans tout ce qui doit être fragile et délicat. Une jeune fille, un rat de bibliothèque, à qui Louisa May Alcott porte une attention particulière. Son amitié avec Laurie, leur voisin, est aussi bien mise en avant.

Je parle rarement du prix des livres, mais là je tiens à mettre en avant son accessibilité. 14€ pour ce grand format d'un classique illustré, c'est plutôt pas mal, non ? De quoi (se) faire plaisir pour les fêtes, avant la sortie de l'adaptation - avec Emma Watson, Saoirse Ronan et Timothée Chalamet -, en janvier. Libre à vous de vous plonger dans l'édition qu'il vous plaira. La version illustrée par Thomas Gilbert, comme moi. Ou bien en classique abrégé, également traduit par Malika Ferdjoukh. Ou encore, directement en intégrale. Qu'importe votre choix, je vous en souhaite une bonne (re)découverte !

Curieuse de lire la suite, pour découvrir comment la vie des quatre soeurs évolue !


En quelques mots...
Classique illustré | Sœurs | Voisin | Voyage du pèlerin | XIXe siècle

Les contes interdits - La reine des neiges

4 déc. 2019


Fuyez. Elle arrive, elle est tout près. Elle n’épargnera personne. Les arbres tombent, la terre gèle, l’air est infect. Courez si vous ne voulez pas finir six pieds sous la neige. Une adaptation déroutante du fameux conte d’Andersen.


Le meurtre immonde d’un prêtre dans un pensionnat autochtone, au début des années 1970. L’inconcevable suicide du grand-père d’une journaliste prête à tout pour faire éclater la vérité. Un chamane amérindien banni de sa communauté, reclus au cœur d’une forêt mystique. Une entité ancienne née du froid et de la famine, prête à rétablir son pouvoir sur son royaume de glace. Une effroyable légende, oubliée de tous…


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La reine des neiges de Simon Rousseau
Éditions AdA, 2018 - 183 pages - 10€
Fait partie de la saga Les contes interdits :


: Ne pas en savoir plus sur Anna, avant.

 : Une bonne enquête, liant passé et présent.
Un mélange de réalité, une touche de fantastique, une légende glaçante.
Les clins d’œil au classique d'Andersen.


La reine des neiges est la sixième réécriture des Contes interdits que je lis. Et, le deuxième de Simon Rousseau, qui est à l'initiative du projet. Des réécritures sombres, parfois violentes et/ou sanglantes, pour un public averti (comme indiqué sur la couverture). Au vu de la saison hivernale qui approche, j'ai opté pour celui-ci, mais d'autres de la collection me tentent également, tels que Pinocchio, Boucle d'or, La petite sirène, Raiponce, La belle au bois dormant, etc.
"Pour une raison qui lui échappait, il regrettait d'avoir coupé ce pin. Il avait la vague impression d'avoir fait une erreur, d'avoir commis un sacrilège... Comme s'il avait coupé plus qu'un simple arbre. 
Comme s'il avait libéré quelque chose de l'écorce du pin. 
Quelque chose de mauvais."
Trouvant louche les circonstances de la mort de son grand-père Émile, qui a été déclarée comme étant un suicide, Anna décide d'enquêter. Avec l'aide d'un ami d'Émile, elle va peu à peu découvrir son passé et ce qui est arrivé quarante-cinq ans plus tôt, dans un pensionnat autochtone où il était prêtre et dont la réputation n'est plus à faire...

Un petit goût de trop calme, pour le début de l'histoire. Et, un petit goût de trop peu sur Anna. Sa vie de famille est vite occultée, les problèmes de ses parents aussi, lorsqu'elle reçoit le coup de fil qui lui apprend la mort d'Émile. Autrement, Anna est un personnage auprès duquel j'ai apprécié suivre les indices pour comprendre la mort de son grand-père. Tout comme j'ai aimé les clins d’œil au conte d'Andersen (et à l'adaptation de Disney, pour certains prénoms). Sans oublier cette fin qui, pour le coup, est parfaite, aussi bien concernant le conte que cette collection de réécritures en particulier. 

L'histoire oscille sans cesse entre 2018 et 1972/1973, nous permettant de comprendre l'étendue de ce qui se passe et de lier les différents éléments de l'histoire. L'auteur y parle d'un pan de l'histoire du Canada, avec les pensionnats autochtones (celui de Saint-Marc-de-Figuery, ici) que je ne connaissais pas du tout. Ayant regardé sur Internet pour en savoir plus, je vous garantis que certaines choses font froid dans le dos... Cela, mêlé au conte et à l'effroyable légende évoquée dans le résumé, matche bien pour nous faire frissonner et rend l'atmosphère encore plus particulière.


En quelques mots...
Réécriture | Andersen | Pensionnat indien | Algonquin | Abitibi-Témiscamingue | Cauchemars | Esprit

Nostalgie Friends

3 déc. 2019

Nostalgie Friends de Kelsey Miller
Traduit par Typhaine Ducellier - Titre original : I'll Be There for You
Éditions HarperCollins France, 2019 - 346 pages - 17€

Un phénomène depuis 25 ans.

Enfin une rétrospective complète et très riche qui explore toutes les facettes de cette série devenue culte, de ses origines improbables aux raisons mystérieuses pour lesquelles nous la regardons toujours. Kelsey Miller, journaliste et spécialiste de la culture populaire, nous fait revivre les moments mythiques de la série, analyse ses thématiques et expose les tendances qu'elle a lancées, de l’essor de la culture des coffee-shop au « Friendsgivings », en passant par la coiffure culte des années 90, le Rachel.

Regroupant commentaires, entretiens inédits et anecdotes des acteurs stars de la série, ce livre est un incontournable pour tous les amateurs de la série et un ouvrage marquant pour toutes les générations Friends.


: Je n'aurais pas été contre quelques photos du casting, du décor, etc.

 : Cette rétrospective parle de tout ; la série, les créateurs, les acteurs et actrices, l'époque.
Du pilote au succès phénoménal. Tout est décortiqué. Avec des extraits d'interviews.
L'autrice n'a pas occulté les défauts de la série.


Merci aux Éditions HarperCollins France pour cet envoi. Ah... Friends ! Indéniablement une de mes séries TV préférées. Oui, j'ai vu une bonne vingtaine de fois chaque épisode (ok, bien plus que ça). Oui, je connais beaucoup de répliques par cœur et rigole avant même que la vanne sorte. Grâce aux nombreuses rediffusions hein, car j'avais à peine quatre ans quand la série a débarqué sur les écrans en France, j'ai eu plaisir à découvrir cette bande d'ami.e.s. Et, à chaque fois que je tombe sur un épisode à la télé, cette dernière reste mystérieusement bloquée dessus. Que voulez-vous...
"Friends a réussi à transcender les âges, les nationalités et les barrières culturelles. Parce que c'est avant tout une série qui parle d'un thème réellement universel : l'amitié. C'est une série qui aborde la période transitoire du début de l'âge adulte, quand on se détache de notre famille, qu'on n'est pas encore en couple et qu'on est aussi excités qu'hésitants quant à ce que l'avenir nous réserve. Notre seule certitude, c'est qu'on est là pour nos amis, et qu'ils sont là pour nous." - Kelsey Miller



La drague et les bêtises de Joey, le diplomate à l'anglaise et la coupe de cheveux de Rachel, la maniaquerie et le placard secret de Monica, la folie et les chansons de Phoebe, le "we were on a break" et les divorces de Ross, l'humour et les doutes de Chandler. Si j'ai toujours un peu de mal avec Ross, ils sont tous intéressants pour ce qu'ils apportent et ils permettent de parler de nombreux sujets, toujours avec humour. C'est forcément un des points forts de la série.

Kelsey Miller commence par nous parler du pourquoi de ce livre, de sa relation avec la série. Une introduction que j'ai appréciée. Tout comme le clin d’œil fait aux titres des épisodes, via ceux des chapitres. En s'appuyant sur différentes interviews données par les créateurs de Friends et les acteurs, ainsi que sur les épisodes, l'autrice nous montre l'évolution de la série. De l'idée de base au super phénomène qu'elle est devenu, en passant par le casting, le pilote, le choix du titre, les guests, la relation très soudée des acteurs, etc. Kelsey Miller pointe aussi du doigt ses défauts. Que ce soit la question de la représentation quasi inexistante de personnages noirs et asiatiques ou des blagues jugées parfois homophobes/grossophobes/sexistes. N'oublions pas le grand appartement de Monica, alors que les personnages passent tout leur temps à boire du café au Central Perk... C'est aussi de cela qu'est fait Friends. De quelques maladresses et d'une vision des choses qu'il faut remettre dans son époque, les années 90. Kelsey Miller replace d'ailleurs les différentes saisons dans le cadre qui les a vu naître, avec tout ce qui se passait autour à ce moment-là, dont le 11 septembre.

Un livre intéressant et complet, qui revient sur le tout début, sur le parcours des acteurs et actrices, sur le succès que la série a rencontré. Ce ne sont pas des infos qui ont été rabâchées un nombre incalculable de fois avant, donc c'est un vrai plaisir pour les fans de la série.
"La série en elle-même était bonne. Exceptionnelle, même. Mais comme David Schwimmer l'a compris le premier jour, quand il a rencontré ses cinq nouveaux homologues, « le vrai miracle, c'est le casting »."
Oui, la série a vieilli. Oui elle est parfois bancale et certains sujets et certaines vannes sont très limite à l'époque actuelle. Mais, comme le dit l'autrice, les blagues continuent de fonctionner et l'alchimie du groupe de se ressentir à travers l'écran. Si d'autres séries me plaisent, je reviens toujours avec plaisir à celle-ci, en prenant en compte ses défauts.


En quelques mots...
Série TV | Rétrospective | New York | Friends | Acteurs et actrices | 25 ans