Pour ne plus être une quiche en cuisine

22 oct. 2019








Deviens un chef sans te prendre la tête !

Une cuisine astucieuse, avec des fruits et légumes de saison !
Épate tes potes sans passer une heure en cuisine !




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Pour ne plus être une quiche en cuisine de Morgane Mathieu
Éditions Flammarion (Jeunesse), 2019 - 96 pages - 13€



Merci aux Éditions Flammarion pour cet envoi. Au début du mois, je vous ai présenté un livre de recettes, mais c'était exclusivement de la pâtisserie ; La pâtisserie en famille de Christophe Michalak. Dans Pour ne plus être une quiche en cuisine, il y a de tout. De quoi petit-déjeuner, faire des gros plats, se faire plaisir avec des desserts ou des boissons.

 

Dès la réception du livre, en le feuilletant, j'ai d'emblée trouver intéressant les compléments que Morgane Mathieu met à notre disposition. Des formules de base font parfois suite aux recettes proposées, pour personnaliser en fonction de nos goûts. Il y a aussi des variantes pour donner encore plus d'idées. Des recettes à adapter en fonction des envies du moment et de la saison. Les dernières pages sont bourrées d'astuces et d'informations utiles (team je-ne-connais-jamais-les-équivalences). Nous avons aussi droit à un tableau des fruits et légumes de saison et des recettes de sauce.

Deux recettes testées. La quiche d'automne était une évidence vu la saison et cela change de la quiche classique. Quant au dessert, j'ai jeté mon dévolu sur la recette de muffins aux myrtilles en suivant une des variantes proposées. Au lieu des myrtilles, ce fut pomme + cannelle. Et quelle bonne idée d'ajouter ce petit crumble au-dessus ! Miam !

J'ai repéré plein d'autres recettes à tester. Du granola maison, un croque-monsieur d'automne avec des champignons, les nems et les tagliatelles aux courgettes, etc. Bref, un vrai bon livre de recettes, simples à faire et bonnes à déguster.

Les livres d'Emmett Farmer

20 oct. 2019

Emmett Farmer travaille dans les champs quand arrive une lettre annonçant qu’il doit partir chez un maître commencer son apprentissage. Il va devenir enlivreur, un art qui inspire la peur, la méfiance, et suscite bien des superstitions. Mais ni lui ni ses parents ne peuvent refuser.

Il va apprendre à confectionner de beaux ouvrages qui renfermeront chacun un trésor unique et extraordinaire : les souvenirs d’un être humain. Si quelqu’un veut oublier une expérience douloureuse, Emmett peut le soulager. S’il veut effacer de sa mémoire un événement tragique, Emmett peut l’y aider. Le passé de cette personne sera alors enfermé dans un livre, à l’abri, et elle ne s’en souviendra plus. Tout sera oublié, même les secrets les plus terribles.

Dans un caveau sous l’atelier de son maître, tous ces livres sont soigneusement rangés et conservés sur des rayonnages comme autant de boîtes à souvenirs. Mais un jour, Emmett fait une découverte troublante : l’un de ces livres porte son nom.
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Les livres d'Emmett Farmer de Bridget Collins
Titre original : The Binding - Traduit par Dominique Defert
Éditions JC Lattès, 2019 - ebook - 15,99€


Attention, mon avis étant très mitigé, j'ai essayé de faire le point sur les différentes parties de l'histoire et, de ce fait, j'en dis peut-être trop pour ceux et celles qui veulent garder un peu plus de suspenses et de mystères !


: Un début trop lent (pour démarrer l'histoire) et rapide (pour lier les personnages).
D'une manière générale, frustrée par le manque d'info sur l'univers et les personnages.
Le résumé en dit beaucoup.

 : Trois parties, trois narrations "différentes".
Une deuxième partie très agréable et intéressante à lire.


Merci aux Éditions JC Lattès et à NetGalley pour cette lecture.
Un roman qui parle de livres de cette manière sombre, ça m'a rendu curieuse.

Travaillant dans le champ familial, Emmett se remet doucement de la maladie qui a, semble-t-il, failli lui être fatale. Il ne garde que peu de souvenir de son état. Hormis quelques moments de lucidité, l'été avait été une succession de trous noirs, d'échos confus et fantomatiques. Suite à ça, et sans lui laisser le choix, ses parents l'envoient chez Seredith, dont il devient l'apprenti enlivreur. Un métier dont il ne sait rien. Personne ne m'avait expliqué pourquoi les livres étaient aussi haïs, aussi indignes. Les sombres jours de son été et cette nouvelle fonction pourraient bien être liés.
"- Les souvenirs, articula-t-elle. Pas les gens, Emmett. On enlivre ce dont les gens ne veulent plus se rappeler. Ce qui est trop lourd à porter. On met leurs souvenirs là où ils ne peuvent plus faire de mal. Ils nous livrent leurs souvenirs. Et on les délivre. Voilà notre travail."
Bienvenue sur les montagnes russes ! Cette lecture a mal débuté, avec une première partie trop peu approfondie, autant concernant l'univers que les personnages. Avec un Emmett trop passif, qui pose peu de questions. Heureusement, une deuxième partie prenante et agréable à lire a suivi. Avec une romance qui pointe le bout de son nez, des personnages qui se dévoilent un peu plus et cette idée de livres recueillant des souvenirs mieux expliquée. Là, j'ai vraiment aimé. Cela correspond au moment où Emmett découvre le livre à son nom (autant dire que le résumé en dévoile un poil trop, ceci n'arrivant qu'après 150 pages). Ensuite, vient la troisième partie... Si j'ai apprécié que le narrateur soit Lucian Darnay, et que les rôles s'inversent, les événements racontés ont eu du mal à me garder attentive et passionnée. Les personnages faisant un pas en avant et deux en arrière, encore et encore. Donc, des sentiments mitigés pour les derniers chapitres.

Pour faire court, je n'y ai malheureusement pas trouvé ce que j'y attendais. Tout met un temps infini à démarrer et rien n'est finalement poussé à fond malgré la bonne idée de base. Cependant, j'ai bien sûr eu envie découvrir ce que le livre portant le nom d'Emmett pouvait bien cacher. Et cette partie-là ne m'a pas déçu. L'univers et l'époque où se déroule l'histoire sont flou.e.s. Pour du fantastique/fantasy, c'est un manque. Plusieurs fois, "la Croisade" est évoquée, mais nous ne savons pas concrètement à quoi cela fait référence. De plus, cette frustration de ne pas avoir toutes les informations se ressent aussi pour les personnages. Je pense à Seredith, dont j'aurais aimé connaître davantage la personnalité et le passé. Bref, j'en ressors frustrée, car les points positifs ne sont pas assez nombreux pour compenser les négatifs...


En quelques mots...
Castleford | Enlivreuse | Apprenti | Livres | Souvenirs

La tectonique des plaques

19 oct. 2019






"Tout est sur le point de changer
et rien ne pourra arrêter ça.
C'est la nature,
c'est la tectonique des plaques."

Being Human, saison 1, épisode 1.



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La tectonique des plaques de Margaux Motin
Éditions Delcourt (Tapas), 2013 - 192 pages - 22,95€
Fait partie de la saga Margaux Motin : tome 1 - tome 2



: Le texte, qui manque parfois de lisibilité.

 : La signification de l'illustration de couverture et du titre.
Un coup de crayon dont je suis fan. Et un humour que j'adore.
Ça raconte le quotidien, les amitiés, les amours, etc.


Avant de brillamment illustrer les livres de Jane Austen, chez Tibert Éditions (oui, je suis fan ♥), Margaux Motin avait déjà une place dans ma bibliothèque avec J'aurais adoré être ethnologue... et La théorie de la contorsion. Elle s'illustre dans la vie de tous les jours, avec ses manies, son grain de folie, ses faux pas, ses échanges avec sa fille et ses copines.

La tectonique des plaques correspond au passage en 2011. Une nouvelle année qui commence, des habitudes et libertés de célibataire à reprendre. Des situations propices à mettre en avant les différences entre la vie en couple et la vie de maman solo. Elle nous y parle de coups de fil aux toilettes, de coups dans le nez, des super-pouvoirs des mamans, de garder son âme d'enfant, de se trouver soi-même, de rupture et d'amour. Le quotidien, le soutien des amies, le boulot, etc.

Finalement, le seul bémol, déjà souligné pour les albums précédents, est que le texte n'est pas toujours très lisible. À part cela, rien à y redire ! C'est fun, coloré et plein de bonne humeur. De plus, j'aime autant les illustrations que le texte. Mine de rien, entre deux sourires, elle nous fait aussi réfléchir sur la vie, les habitudes, les relations, etc.


En quelques mots...
Vie | Quotidien | Ami.e.s | Amour | Humour | Illustrations

Allumer le chat

17 oct. 2019





« Il se plante devant la porte ouverte, jambes écartées, poings sur les hanches. Il hume l’air. La nuit s’annonce douce et tranquille. Mais d’un coup, ses sourcils se froncent, une ombre passe, et sans se retourner…
– Passe-moi le fusil, j’vais allumer le chat ! Il n’a pas bu pourtant, juste quelques verres de rouge au dîner, autant dire rien.
– Et pourquoi tu veux l’allumer, dis ?
– Quand il me regarde, j’ai l’impression qu’il se fout de ma gueule. Alors, là, j’en ai marre… Je vais lui régler son compte à ce salopard ! »



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Allumer le chat de Barbara Constantine
Éditions Calmann-Lévy, 2007 - 258 pages - 14,50€


: Les quelques passages où les animaux deviennent narrateurs.

 : Une histoire tendre, drôle et avec un bon grain de folie !
Des personnages rustiques et attachants.
Un chouette moment de lecture.


Premier roman de Barbara Constantine, Allumer le chat n'est pourtant pas le premier que je lis d'elle. Début septembre, j'ai lu et adoré Tom, petit Tom, tout petit homme, Tom (offert par Fofie, que je remercie encore une fois ♥).

Allumer le chat est une petite histoire rude, tendre, drôle et simple. Réaliste... avec de grosses coïncidences et un bon grain de folie ! Animaux et relations familiales sont au cœur de tout. Moins convaincue par les quelques passages où les animaux deviennent narrateurs. Pas parce qu'ils sont moins bons, simplement que j'ai toujours du mal avec cela. En revanche, le lien grands-parents/petit-enfant est joliment mis en avant avec la relation qui se crée entre Raymond, Mine et Rémi. L'histoire démarre avec eux, mais ils sont loin d'être les seuls personnages dont nous allons suivre les péripéties. Des personnages rustiques et attachants, pour reprendre des mots que l'autrice emploie dans le roman.

J'aime le fait de retrouver les mêmes personnages d'un roman à un autre. Plus ou moins mis en avant en fonction du titre, bien sûr. Par exemple, Josette, Mine et Raymond font des apparitions et/ou sont évoqués dans Tom, petit Tom, tout petit homme, TomMais, ils sont tous les trois beaucoup plus présents et mis en avant dans Allumer le chat. Cela se passe de la même façon pour les autres personnages, dont les portraits nous sont dressés au fil de ces chapitres courts et entraînants. Nous apprenons à mieux connaître chacun dans leur quotidien. Bref, ce fut une chouette lecture !

Tom, petit Tom, tout petit homme, Tom garde clairement ma préférence pour le moment, quand même.


En quelques mots...
Eczéma | Mère | Enfant | Grands-parents | Famille | Voisins | Quotidien

Heartstopper, tome 1 : Deux garçons. Une rencontre.

15 oct. 2019

Ceci est l’histoire de deux lycéens.
Nick, le rugbyman au sourire solaire.
Charlie, le musicien au cœur solitaire.

Parce qu’ils évoluent dans des cercles différents,
parce qu’ils n’ont pas le même caractère,
leur amitié n’était pas gagnée.

Pourtant, petit à petit, de façon irrésistible, Charlie tombe amoureux.
Même s’il sait que Nick aime les filles. Même s’il sait qu’il n’a aucune chance.

Alors, pour ne pas mettre en péril cette amitié naissante
qui compte pour lui plus que tout, Charlie préfère garder le silence...

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Heartstopper, tome 1 : Deux garçons. Une rencontre. d'Alice Oseman
Titre original : Heartstopper: Volume One - Traduit par Valérie Drouet
Éditions Hachette, 2019 - 272 pages - 12,90€
Fait partie de la saga Heartstopper


: /

 : Un coup de crayon simple et efficace.
Une histoire super mignonne, avec deux personnages attachants.
Des questionnements sur les sentiments, l'orientation sexuelle.


Merci aux Éditions Hachette pour cet envoi.

Plusieurs choses ont fait que j'ai craqué pour ce premier tome d'Heartstropper. Premièrement, il a fait beaucoup de bruit même avant sa sortie. Il était très attendu. Deuxièmement, Alice Oseman est l'autrice de L'année solitaire (chez Nathan), que j'avais fini par beaucoup apprécié. D'ailleurs, ce dernier a pour personnage principal Tori, la grande sœur de Charlie ! Et la relation de ces deux-là est chouette. Enfin, Heartstopper est un roman graphique, ça m'a rendu curieuse.

Le coup de crayon est finalement très "simple". Il va à l'essentiel. Et nous n'avons pas besoin de plus pour être charmé.e.s. D'ailleurs, cette simplicité, cette douceur qui nous montre le plus important sans en faire des tonnes, est aussi la force de cette histoire super mignonne. Du réalisme, des sentiments et des personnages attachants. Heartstopper, c'est la rencontre de Nick et Charlie. Nick, qui est toujours prêt à encourager le plus réservé Charlie. Nick, aussi, qui se pose des questions sur les sentiments qu'il ressent pour le charmant Charlie. Et puis, Charlie qui tombe amoureux, en sachant que Nick aime les filles. Heartstopper, c'est les balbutiements de leur relation, les saluts timides et plein d'espoir, les moments partagés. C'est également des sujets abordés, tels que les préjugés, le harcèlement, les cours, le sport, les amis.

Ah, cette fin ! Vivement tome 2, prévu pour mars 2020.


En quelques mots...
Roman graphique | Rencontre | Adolescents | Cours | Rugby | LGBT+