Après de Stephen King

3 mars 2024


Jamie n'est pas un enfant comme les autres : il a le pouvoir de parler avec les morts. Mais si ce don extraordinaire n'a pas de prix, il peut lui coûter cher. C'est ce que Jamie va découvrir lorsqu'une inspectrice de la police de New York lui demande son aide pour traquer un tueur qui menace de frapper… depuis sa tombe.

Obsédant et émouvant, ce nouveau roman de Stephen King nous parle d'innocence perdue et des combats qu'il faut mener pour résister au mal.

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Après de Stephen King
Éditions Le Livre de Poche, 2023 - 352 pages - 8,90€

VO : Later (2021)
Traduit par Marina Boraso

Avertissement (Trigger Warning) :
Je vous laisse surligner ci-dessous, si vous le voulez.
Cela peut divulguer une partie de l'intrigue.
mort - alcool & drogue - violence - arme à feu - évocation d'inceste

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Stephen King.
Sans doute l'auteur que j'ai le plus lu ! De Carrie à Holly, Stephen King a publié et continue de publier énormément de romans et de recueils. Pour ma part, j'en ai lu une petite cinquantaine. Bien sûr, il y a en qui me plaisent plus que d'autres... Après ne fait pas forcément partie des plus mémorables.

"Le problème avec les adultes, c'est qu'ils font un blocage dès qu'il s'agit de croire, et ils ont de bonnes raisons : quand les gosses découvrent que le Père Noël est bidon, que Boucle d'Or n'existe pas et que le Lapin de Pâques est un énorme bobard, c'est un tel choc qu'ils arrêtent de croire à tout ce qu'ils ne voient pas de leurs propres yeux."

Enfant & don.
Stephen King met une fois de plus en avant des sujets chers à son cœur ; un jeune garçon qui doit se dépatouiller avec le "don" de voir des morts. Il y est aussi question d'écrivain et de grand méchant censé faire flipper (je dis "censé", car ce n'est pas assez exploité à mon goût, surtout cette histoire de "lumière morte" évoqué quelques fois). 

"Si j'ouvrais ma penderie pour prendre une chemise, je craignais toujours de le trouver dedans. Mon croque-mitaine personnel. Et s'il se cachait sous mon lit, attendant que je dorme pour saisir le bras ou la jambe qui dépassait des couvertures ?"

Jamie est un jeune homme de vingt-deux ans qui revient sur son enfance, sa vie avec sa mère et son don. Un don que Liz, flic et petite amie de sa mère, va vouloir exploiter... pas forcément avec les meilleures intentions. Bref, Liz est clairement un personnage détestable. L'histoire a beau être assez conforme de ce qu'on peut attendre de l'auteur, elle reste plutôt prévisible et je n'ai pas retrouvé son style d'écriture... Est-ce dû à la traduction ? Ce n'était pas déplaisant, mais sans doute trop lisse, loin d'être à la hauteur de ses meilleurs romans.

Bilan du mois | Février 2024

1 mars 2024

 Ils m'ont plu, m'ont passionné, m'ont chamboulé...

Top 3 du mois

  


Sans oublier les autres livres qui ont fait mon mois de février.
(cliquez sur la couverture du livre pour voir la chronique qui lui correspond)

     
    
   



De nouveaux univers à découvrir... In my mailbox

À la poursuite des animaux arc-en-ciel de S. A. Juckes et S. King-Chai (merci aux éditions Little Urban) 8 mars
The Getaway de Lamar Giles (merci aux éditions Albin Michel) 
Dead Garden, tome 1 de Cassandra O'Donnell (merci aux éditions Flammarion) 
Pleurer pour un rien c'est déjà beaucoup de Chloé Lume (merci aux éditions Sarbacane) 
Le roi du silence de Claire Favan (merci aux éditions HarperCollins) 6 mars

Le dernier sommeil de l'ourse de Sophie Jomain 
Et viva la vida ! de Sophie Jomain
Emily de New Moon de Lucy Maud Montgomery
Mon petit de Nadège Erika 
Jane Austen : Encyclopédie visuelle de Claire Saim & Gwen Giret
Peau d'Homme d'Hubert & Zanzim
Bad Queen de Magali Lefebvre (sur les bons conseils d'Audrey)



En baisse ou en hausse... Les comptes à la loupe

PAL : 107 -4
Wish list : 144

Nombre de livres lus ce mois-ci : 17



Blabla... Des choses à dire



Mes objectifs pour le mois de février étaient...
• D'être bien plus raisonnable concernant mes craquages livresques - c'est le cas et j'en suis très contente (même si ça reste encore beaucoup).
• Lié au point précédent ; faire descendre ma PAL grâce au challenge "Petit mois, petites lectures". Je souhaitai lire 10 courts livres et j'en ai lu 8. Un bilan qui me satisfait, surtout que mes lectures ont été très bonnes pour la plupart.
• Enfin, faire au moins une dernière lecture pour le Cold Winter Challenge... Ça n'a finalement pas été le cas. Mais là encore, le bilan me satisfait assez, avec 9 lectures sur 13 prévues. 

Mon top 3 est composé de deux livres emplis d'émotions et de sujets pas toujours faciles à aborder (grossesse & questionnements sur l'avortement à l'adolescence pour l'un et non-désir d'être mère pour l'autre). Mine de rien, c'est intéressant de les voir côte à côte... Sans compter que le troisième livre de mon top comporte aussi un court passage parlant de grossesse/maternité (même si ce n'est pas le sujet principal de Juste avant que). 

Autres articles :


🎥 Film(s) & série(s) : Gilmore Girls (fin de saison 4) : Toujours en plein revisionnage de cette série que j'adore. Suits (saison 1) et La Défense Lincoln (saison 1) : J'aime bien le cadre (cabinet d'avocats) et les personnages, alors je regarde un ou deux épisodes de temps en temps avec plaisir. Footloose - La version de 1984 est désormais dispo sur Netflix, alors j'en ai profité pour enfin la voir. Un classique qui m'a plu, même si la version de 2011 (avec Kenny Wormald, Julianne Hough & Miles Teller) me plaît bien aussi. Crossroads - Comédie américaine datant de 2002, avec Britney Spears, Zoe Saldaña & Taryn Manning. Ok, c'est loin d'être le meilleur film de tous les temps, mais j'aime les road trip et la musique, le trio principal auquel s'ajoute Anson Mount est sympathique et, mine de rien, des sujets intéressants sont abordés. Et puis ces fringues so 2000, c'est toute mon adolescence !


Je vous souhaite un bon mois de mars.
Prenez soin de vous ♡

Dead Garden, tome 1 : L'Héritière de Cassandra O'Donnell

28 févr. 2024

 

« Croyez-moi, devenir faucheuse et passer toutes ses journées en compagnie des défunts n’est pas le métier qu’on rêve de faire à seize ans… Mais bon, comme le dit si bien grand-mère, dans la vie on ne fait pas toujours ce qu’on veut. En particulier quand on grandit dans une famille comme la mienne.

Mauvais sorts, disparitions inquiétantes, empoisonnements suspects… chez nous les distractions ne manquent pas. Quand s’ajoutent une série de meurtres inexpliqués dans le clan des puissantes sorcières Vikaris et la visite inopinée d’Hela, la déesse de la mort, je commence à me dire que ça fait beaucoup !

Il est grand temps de m’intéresser aux forces maléfiques qui se mettent à l’œuvre... »


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Dead Garden, tome 1 : L'Héritière de Cassandre O'Donnell
Éditions Flammarion, 2024 - 512 pages - 24,90€ en relié collector
Le roman existe aussi en broché à 18,90 €

• service presse •

Avertissement (Trigger Warning) :
Je vous laisse surligner ci-dessous, si vous le voulez.
Cela peut divulguer une partie de l'intrigue.
mort - sang - cadavre - violence

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Cassandra O'Donnell.
Le dernier roman que j'ai lu de l'autrice (Les Jumeaux Crochemort) a été un coup de cœur et j'attends la suite avec grande impatience. En attendant, c'est avec plaisir que j'ai découvert le premier tome d'une autre de ses sagas ; Dead Garden, de la fantasy à lire dès 13 ans. J'ai eu la chance de le recevoir en relié collector, il est magnifique !

Pour celles et ceux qui se poseraient des questions concernant le rapport entre Dead Garden et Leonora Kean (Éditions Pygmalion, 2019), l'autrice a donné des précisions sur sa page Facebook, comme quoi le texte été modifié pour "présenter l'univers de Rebecca Kean aux ado", mais qu'il n'était pas forcément utile à celles et ceux qui ont déjà lu Leonora Kean de lire Dead Garden pour comprendre ce qui se passera dans la suite. Personnellement, je n'ai lu ni Rebecca Kean ni Leonora Kean, alors cet univers fut une totale découverte. Un univers dans lequel nous côtoyons bon nombre de créatures surnaturelles !


Sorcières, vampires, loups-garous & co.
Leo, porteuse d'âmes, n'a pas sa langue dans sa poche, une tête brûlée qui frise régulièrement l'insolence... Et pourtant, je vous assure qu'elle est loin d'être antipathique. On s'y attache à cette ado qui se retrouve entourée de sorcières de guerre (Vikaris) qui aimeraient bien se débarrasser d'elle, mais ne s'y risqueraient pas de peur de s'attirer les foudres de sa mère, la reine des Vikaris ou de sa grand-mère, la Gardienne du clan. 

"- Chamane, hein ? Mon œil... 
- Vous êtes plus malin que vous en avez l'air.
Il déglutit.
- Et il y a en vous quelque chose d'effrayant...
Je lui souris.
- Flatteur."

Il faut dire que Leo cumule les "particularités" qui attirent l'attention... Et encore, toutes ne sont pas connues par les Vikaris. "j'étais la seule créature de ce monde à faire partie à la fois du royaume des morts et de celui des vivants." La seule personne sur qui Leo peut compter est Ariel, qui l'a suivi pour la protéger, mais lui aussi a des secrets à cacher.

"- Tout le monde n'a pas peur du noir, mais je ne connais personne qui ne redoute pas ce qui se cache dans l'obscurité."

Un univers et des personnages qui me plaisent.
Lorsque des attaques bizarres surviennent et que même les morts commencent à trembler, Leo semble être la seule à avoir suffisamment de pouvoir pour contrer cet ennemi inconnu...

J'ai aimé la plume entraînante de l'autrice et son univers fantasy sombre, riche et non dénué d'humour. Et j'ai aimé les personnages, que ce soit Leo et Ariel, avec le lien particulier qui les unit, ou les autres plus secondaires. En revanche, je regrette une résolution de l'intrigue un peu trop rapide, à la fois dans son exécution et dans son explication. Cela dit, c'est clairement un premier tome qui se dévore et qui pose très bien les bases de cette nouvelle saga, en nous donnant un bel aperçu des relations conflictuelles aussi bien dans la famille de Leo qu'entre les clans, malgré le Traité de paix. Le tome 2 est prévu pour octobre et j'ai déjà hâte.


• Si vous aimez ce livre, je vous conseille...
La trilogie Hex Hall de Rachel Hawkins (Albin Michel, 2010-2012)

The Getaway de Lamar Giles

26 févr. 2024

 


Les crises économiques et sociales vous angoissent ?
Les catastrophes écologiques vous effraient ?
Karloff Country est LE havre de paix qu'il vous faut !

Jay, Zeke, Connie et Chelle ont la grande chance d'y habiter. En échange, tout ce qu'ils doivent faire, c'est y travailler. Leur principale mission ? Assouvir les désirs des clients. Sans aucune exception...

Et n'oubliez pas :
"Service et joie, c'est la méthode Karloff !"


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The Getaway de Lamar Giles
Éditions Albin Michel, 2024 - 480 pages - 19,90€

VO : The Getaway (2022)
Traduit par Valérie Le Plouhinec

• service presse •

Avertissement (Trigger Warning) :
Je vous laisse surligner ci-dessous, si vous le voulez.
Cela peut divulguer une partie de l'intrigue.
racisme et esclavagisme - violence - torture - mort - lynchage - arme à feu - cannibalisme - drogue

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Lamar Giles.
The Getaway est le premier roman de l'auteur traduit en français.
Une adaptation en série télévisée est déjà prévue !

"Toutes les catastrophes ne sont pas des catastrophes annoncées. Certaines surviennent sans préavis."

En sécurité du monde extérieur, de ses pénuries, inégalités et catastrophes climatiques ? 
Comme ses ami•e•s Zeke et Connie, Jay est à la fois employé et résident dans le parc Karloff Country. Tous•te sont noirs•e. Les trois ados sont très proches de Seychelle, petite-fille de Franklin Karloff. Vieil homme blanc à la tête du parc... et des catastrophes, lynchages & co qui vont bientôt faire partie de leur quotidien. Chelle elle-même n'est pas réellement acceptée par son grand-père qui ne voit pas d'un bon œil le fait qu'elle soit métisse.

Jay met du temps à se rendre compte que l'endroit où il se pensait enfin en sécurité, après des années passées à l'extérieur à connaître la faim et la pauvreté, ne sera plus un refuge très longtemps. Mais sera-t-il capable de se rebeller pour sauver sa peau ? Connie et sa famille qui "déménagent" soudainement, les bugs du réseau... Pas de quoi paniquer. Un simple dysfonctionnement. N'est-ce pas ?


Une dystopie efficace.
Une dystopie très prenante, à l'univers suffisamment efficace pour être convaincant en one shot. D'ailleurs, c'est aussi un huis clos, ce qui fonctionne souvent très bien pour instaurer un climat anxiogène. Le seul point que je regrette un peu, ce sont les personnages qui restent finalement assez déjà-vu dans ce genre d'univers. Il y en a pas un qui sort réellement du lot niveau charisme, même si c'était intéressant d'avoir de temps en temps le point de vue de chacun•e des jeunes. Le reste du temps, c'est Jay qui a la parole. Concernant les grand•e•s méchant•e•s, il y a quelques surprises, et il y a de quoi flipper, mais là encore ça reste assez classique. Ce n'est pas forcément un mal, mais c'est aussi pour ça que j'évite de lire trop de dystopie - de peur de retrouver systématiquement le même genre de personnages. Le complotiste un peu rebelle, le héros naïf, la bonne copine, et la fille de "bonne famille".

L'intrigue se déroule sur plusieurs mois et en différentes "phases". L'amitié des quatre jeunes mise à rude épreuve par ce qui leur tombe dessus, leur vie bouleversée parce que des riches et puissant•e•s l'ont décidé... Et nous sombrons avec elleux dans un enchaînement de faits révoltants et effrayants (une vision de notre société qui fait peur). Que peuvent-iels désormais faire pour s'en sortir ?

Par ces enjeux sociétaux et environnementaux et ce qui en découle pour celles et ceux qui ont la richesse et le pouvoir VS ce qui n'ont pas cette "chance" (comprendra qui aura lu le roman), c'est une dystopie qui m'a fait penser au film Get out de Jordan Peele sorti en 2017, mais aussi à Kingsman : Services secrets réalisé par Matthew Vaughn sorti en 2014.


• Si vous avez aimé ce livre, je vous conseille...
Tupinilândia de Samir Machado de Machado (Éditions Métailié, 2020)
Et Jungle Park de Philippe Arnaud (Éditions Sarbacane, 2016)

Descente de Lou Berney

24 févr. 2024



Parfois le héros dont on a besoin est celui auquel on s’attend le moins.

Acteur de seconde zone dans un parc d’attractions décrépit, Hardly vit de fumette et de contraventions non réglées, et se garde bien d’entretenir toute ambition qui risquerait de le faire sortir de sa zone de confort. Jusqu’au jour où il croise le regard de Pearl et Jack, deux jeunes enfants esseulés, mutiques et marqués de brûlures de cigarette. Mû par un sentiment d'urgence, Hardly contacte les services de l'aide sociale à l’enfance pour signaler ces actes de maltraitance. Il aurait pu considérer sa mission comme accomplie et s’arrêter là, mais bientôt la vision des deux petites victimes le hante. Face à des services sociaux débordés et en sous-effectif, Hardly décide de prendre les choses en main et se découvre des alliés et des qualités qu'il n'aurait jamais imaginés.

Le détective en herbe ne sait pas dans quoi il met les pieds... Guet-apens, trafic de drogue, faux-semblants : alors même que le combat pour Pearl et Jack se transforme en descente aux enfers, rien n'arrête Hardly, prêt à y laisser sa peau.

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Descente de Lou Berney
Éditions HarperCollins (Noir), 2024 - 382 pages - 22,50 €

VO : Dard Ride (2023)
Traduit par Souad Degachi et Maxime Shelledy

• service presse •

Avertissement (Trigger Warning) :
Je vous laisse surligner ci-dessous, si vous le voulez.
Cela peut divulguer une partie de l'intrigue.
⇾ évocation de maltraitance sur enfants - drogue - violence - arme à feu

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Lou Berney.
Si vous aimez les romans policier et que vous n'avez pas encore eu l'occasion de découvrir cet auteur, je vous le conseille grandement ! C'est le troisième que je lis de lui et c'est encore une fois un bon moment de lecture. Que ce soit avec celui-ci, avec November Road (2019, HarperCollins) ou encore avec Seuls les vivants (2021, HarperCollins), Lou Berney nous propose toujours une jolie galerie de personnages et des intrigues prenantes. 

"A la télé, dans les séries policières, il est relativement facile de repérer un indice. On nous le montre en gros plan, ou bien la musique nous met sur la voie, ou alors on entend le détective penser Tiens, tiens, qu'est-ce qu'on a là ? Dans la vraie vie, on n'a pas tous ces éléments fort pratiques."

De shérif de parc d'attractions à détective amateur.
Pourquoi un gars d'une vingtaine d'années, bossant tranquillement dans un parc d'attractions, se retrouve à devoir apprendre à utiliser une arme à feu ? Le chemin d'Hardly a croisé celui de deux enfants maltraités qu'il n'arrive pas à se sortir de la tête. Malgré son signalement aux services sociaux, rien ne bouge, alors il se décide à trouver des preuves pour accélérer la procédure... sans vraiment savoir tout ce qui va lui tomber sur la tête.

"- Tu es quelqu'un de bien. Tu essaies d'être quelqu'un de bien. La plupart des gens ne s'en donnent même pas la peine. Mais les gens bien peuvent aussi être idiots et imprudents."

Un roman policier un brin décalé.
Hardly a un vrai côté looser attachant. Aidé d'un ado qui lui colle aux basques, d'une gothique aux goûts musicaux chelou et d'une ex détective privée, il va mener l'enquête, quitte à se prendre quelques coups au passage. Lui qui était jusqu'ici très content de sa petite vie ordinaire, de son petit job sans grand avenir, se découvre une ténacité nouvelle.

Les enfants sont très peu présents physiquement dans l'histoire, car nous restons toujours du point de vue d'Hardly et le suivons dans ses plans parfois foireux pour leur venir en aide. Parce qu'il faut bien que quelqu'un le fasse... Ça tire parfois en longueur, mais comme Hardly est un personnage sympathique à suivre, ce n'est pas un gros problème, et le tout reste finalement assez entraînant. Bref, un bon roman policier.